14 février 2018

Et vivre devint léger

Plus que « le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui », Elle inaugura la réception du don.   Comme je l’aime encore La main libre et aimante du matin. - Te souviens-tu d’elle, mon âme ? - Je ne m’en souviens pas, je la vis. Main vivifiante et généreuse, Elle réunissait, elle abolissait Toute distance avec ma propre vie, Et avec la sienne.   Jaillissement subtil, irruption secrète, Sur la chair de mon âme, La main libre et caressante du matin.   Liberté intimement éclose Aux doux feux... [Lire la suite]
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04 février 2018

Merci Friedrich Nietzsche (d'une méthode morale)

      Je dois à Friedrich Nietzsche, non pas un goût pour les camps de concentration qu'il souhaitait pour les prêtres, ni pour la destruction de village comme blague d'étudiant, ni pour l'obéissance aux forts, mais un goût pour une petite méthode morale que je me suis permis d'amplifier, - la trouvant un peu étroite.    Au hasard d'une lecture dont je n'ai absolument pas la source à présent, il "m"'invitait à lire le théâtre en me cherchant moi-même dans les personnages : héros ou bouffon, victime... [Lire la suite]
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04 février 2018

Indignez-vous !

S'indigner d'une faute devant celui ou celle-là dont on s'indigne, in vivo, s'exprime souvent par un rictus de mise à distance, comme devant le sale ou le malodorant, et se traduit par une attitude plus prompte à diminuer le fautif, plutôt que de se montrer elle-même exemplaire, comme pour le tenir sous le pouvoir d'une juridiction qui nous vient de nulle part, sinon de notre imagination. Dans combien d'indigrations, théâtrales ou discrètes, souvent mesquines, j'ai entendu, sans paroles : "je te juge, tu m'es donc inférieur, alors... [Lire la suite]
Posté par Anaximandre à 18:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]